Esquisses, vol. 22, no 2, été 2011

Juste milieu

À l’automne 2009, l’installation architecturale Milieu humide, à l’Île-des-Sœurs, a beaucoup fait jaser. Avant même qu’elle soit achevée, le maire de l’arrondissement de Verdun, Claude Trudel, annonçait son démantèlement, face aux critiques de certains résidants. Le projet, un concept de l’Atelier in situ, avait pourtant été sélectionné au terme d’un concours pancanadien. Comme l’annonce du démontage a lui aussi créé un tollé, l’arrondissement a demandé à la firme Genivar d’analyser la sécurité du carrefour avant de trancher. Le numéro de février-mars 2010 d’Esquisses s’était penché sur cette histoire.

L’état des lieux, plus d’un an après? À la suite des recommandations de Genivar, des modifications ont été apportées à l’éclairage et à la signalisation sur la chaussée, afin de mieux guider les automobilistes dans leurs déplacements. 

Le concept de Milieu humide a aussi été un peu retravaillé, en collaboration avec I’Atelier in situ. « Quelques tiges vertes ont été éliminées à l’intérieur de la pastille et en périphérie. Les systèmes d’éclairage et de brumisation demeurent, mais fonctionnent un peu différemment. De la végétation sera aussi ajoutée », selon Gilles Baril, directeur général de l’arrondissement de Verdun. Les problèmes techniques qu’on connus ces systèmes dans la première version du projet sont réglés, confirme de son côté Stéphane Pratte, architecte de l’Atelier in situ et chargé de projet pour Milieu humide.

Les travaux d’amélioration devraient être complétés à la fin du mois de juin.

Milieu humide est donc là pour rester!

À l’automne 2009, l’installation architecturale Milieu humide, à l’Île-des-Sœurs, a beaucoup fait jaser. Avant même qu’elle soit achevée, le maire de l’arrondissement de Verdun, Claude Trudel, annonçait son démantèlement, face aux critiques de certains résidants. Le projet, un concept de l’Atelier in situ, avait pourtant été sélectionné au terme d’un concours pancanadien. Comme l’annonce du démontage a lui aussi créé un tollé, l’arrondissement a demandé à la firme Genivar d’analyser la sécurité du carrefour avant de trancher. Le numéro de février-mars 2010 d’Esquisses s’était penché sur cette histoire.

L’état des lieux, plus d’un an après? À la suite des recommandations de Genivar, des modifications ont été apportées à l’éclairage et à la signalisation sur la chaussée, afin de mieux guider les automobilistes dans leurs déplacements. 

Le concept de Milieu humide a aussi été un peu retravaillé, en collaboration avec I’Atelier in situ. « Quelques tiges vertes ont été éliminées à l’intérieur de la pastille et en périphérie. Les systèmes d’éclairage et de brumisation demeurent, mais fonctionnent un peu différemment. De la végétation sera aussi ajoutée », selon Gilles Baril, directeur général de l’arrondissement de Verdun. Les problèmes techniques qu’on connus ces systèmes dans la première version du projet sont réglés, confirme de son côté Stéphane Pratte, architecte de l’Atelier in situ et chargé de projet pour Milieu humide.

Les travaux d’amélioration devraient être complétés à la fin du mois de juin.

Milieu humide est donc là pour rester!

Barbie a décidément du mal à se brancher. Après avoir épousé les métiers de dentiste, d’ingénieur et de pizzaïola, pour ne nommer que ceux-là, la voici maintenant architecte. Son nouveau look? Casque de chantier (sous le bras, coiffure oblige), bottillons à talons hauts, robe à motifs de gratte-ciel… un classique de la femme architecte, comme tout le monde sait. Et alors qu’elle aurait pu se contenter d’un iPad, comme le soulignait récemment le fil Twitter d’Architectmag, la voilà affublée d’un archaïque tube à plans et d’une maquette. Pfff!

Barbie architecte fera son entrée sur les rayons des magasins canadiens en septembre prochain, mais on peut d’ici là acheter la poupée en ligne. Pire : on peut s’abonner à la page Facebook de Barbie. Nombre de membres? Plus de deux millions! Comme une vraie personne, Barbie fait des « statuts » où elle raconte sa vie amoureuse avec Ken, publie des photos et envoie des pokes à ses fans. Qui sont d’ailleurs nombreux à communiquer avec elle : environ 1000 à 2000 personnes (en principe, adultes et adolescents) aiment ou commentent les nombreuses inepties du jour. Surréaliste, vous dites?

Qu’on se console : faute de profits, le magasin Barbie lancé à Shanghai il y a deux ans a fermé ses portes en mars dernier. Outre une orgie de poupées blondes, l’immense temple rose incorporait restaurant, bar et spa. Barbie architecte devra en faire son deuil…

Il n’y a pas si longtemps, il fallait passer par les sections Carrières des grands quotidiens pour faire paraître une offre d’emploi susceptible d’atteindre les architectes. Le monde et les temps changent, comme le dit si bien Bob Dylan, et le Web a graduellement remplacé les médias traditionnels comme lieu de rencontre entre les employeurs et les chercheurs d’emploi.

C’est aussi particulièrement vrai du côté des architectes, qui utilisent plus que jamais le site Web de l’Ordre depuis que celui-ci a été métamorphosé. Nous profitons de ce nouvel engouement pour uniformiser les tarifs, qui seront désormais les mêmes pour tous les utilisateurs, soit 500 $ pour une parution de 30 jours. C’est un peu moins cher que Jobboom, et beaucoup mieux ciblé.

Prenez bonne note de la date d’entrée en vigueur du nouveau tarif uniformisé: 18 juillet 2011.