Les certifications environnementales sont débarquées au Québec au tournant du millénaire, avec moult promesses de faire de nos bâtiments des paradis écolos. Depuis, de nombreux experts de la construction verte se sont aperçus qu’obtenir un sceau n’est pas une fin en soi. Ce qui compte, au final, c’est la performance réelle d’un bâtiment, que ce soit au chapitre de la consommation d’énergie, du cycle de vie ou de la santé des occupants. Ce constat semble tirer l’industrie vers le haut, comme en témoigne la quatrième version de LEED et l’arrivée récente de certifications encore plus ambitieuses.

 

Articles du dossier

Impacts sur la conception - Fibre de vert
Pour l’architecte, qu’est-ce qui distingue les projets traditionnels de ceux visant une certification environnementale ? Esquisses a posé la question à  des spécialistes du bâtiment durable.

 

HQE - Facteurs de performance
Des points d’interrogation apparaissent dans les yeux de la plupart des Québécois à la vue de ces trois lettres : HQE. Mais l’équipe derrière la certification française Haute qualité environnementale s’emploie à les faire passer dans le vocabulaire du bâtiment d’ici.

 

LEED V4 - Élever la barre
La certification LEED en est à sa quatrième version, lancée en juin 2014. Le temps dira si cette nouvelle grille saura rallier les détracteurs du sceau environnemental le plus populaire en Amérique du Nord. En attendant, coup d’œil aux changements apportés.

 

Autres certifications - Sceaux groupés
Outre LEED, d’autres certifications environnementales  ont fait leur place chez nous ces dernières années, avec une notoriété variable. En voici un aperçu.

 

Compte rendu de recherche - Les bâtiments verts sont-ils meilleurs? 
La qualité de l’environnement intérieur et l’efficacité énergétique des bâtiments verts sont généralement supérieures à celles de bâtiments courants comparables. C’est ce que démontre une étude approfondie portant sur l’évaluation des immeubles de bureaux écologiques une fois les occupants installés.

 

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