Le tout dépend de la nature du projet et du mandat qui est confié à l’architecte. Selon l’article 54 du Code de déontologie des architectes, l’architecte devrait demander et accepter pour ses services professionnels des honoraires justes et raisonnables. Afin d’évaluer ce qui est juste et raisonnable, l’architecte doit tenir compte, sans s’y limiter :
– du temps consacré à l’exécution des services professionnels;
– de la difficulté et de l’importance des services à rendre;
– du niveau de compétence exigé;
– de l’importance des responsabilités professionnelles à assumer;
– de l’existence d’un décret ou d’un tarif reconnu.
À ce propos, plusieurs tarifs d’honoraires sont disponibles dont le Guide des services d’architecture du Secrétariat du Conseil du trésor (SCT), l’étude sur les honoraires de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) et le tarif d’honoraires de l’Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ, membres seulement), lesquels peuvent tous servir de base de calcul afin de fixer adéquatement ses honoraires.