Non, mais l’OAQ reconnaît qu’il s’agit d’une bonne pratique permettant notamment d’en apprendre davantage sur certaines modalités du projet et sur le client. Elle favorise aussi la collégialité au sein de la profession.
Si cette croyance persiste, c’est principalement en raison du fait que cela était jadis une exigence du Code de déontologie des architectes (voir l’ancien libellé ici-bas) et que cette exigence est toujours en application auprès des membres de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) selon leur code de déontologie.
4.03.05. L’architecte ne doit ni solliciter ni accepter un mandat d’un client s’il sait ou a raison de croire que ce client a retenu aux mêmes fins les services d’un confrère. Toutefois, si le client l’avise par écrit que le mandat de son confrère a pris fin, il peut accepter le mandat, après avoir informé, par écrit, son confrère de son intention. (Cet article n’est plus en vigueur)
4.02.05. Lorsqu’un ingénieur remplace un confrère dans des travaux d’ingénierie, il doit en avertir ce confrère et s’assurer que le mandat de ce dernier est terminé.
Pour plus d’informations, consultez la fiche « Vos devoirs en cas de transfert de dossier ».