Il n’y a pas de particularités en ce qui concerne les responsabilités professionnelles de l’architecte. Les bonnes pratiques reconnues et le même niveau de diligence devraient être respectés. L’obligation de confidentialité s’applique à tous les documents et les renseignements déposés sur ces plateformes. L’autorisation du client est donc requise en vertu de l’article 43 du Code de déontologie des architectes.
Advenant que la plateforme impose l’utilisation de termes spécifiques, l’architecte doit tout de même utiliser ses propres termes ou une terminologie jugée appropriée, en fixant ses conditions. De plus, l’architecte doit établir les règles en réunion de chantier et consigner le tout au compte-rendu de réunion afin de confirmer les processus ainsi que la priorité des documents.
L’architecte doit également s’assurer que les documents mis sur la plateforme sont conservés à son dossier de projet afin de respecter ses obligations en vertu du Règlement sur la tenue des dossiers, du registre et des bureaux des architectes.
Finalement, la participation à ce type de plateforme n’est pas considérée comme un service de base. Par conséquent, elle n’est pas obligatoire pour l’architecte, sauf si elle est prévue au contrat de services architecte-client.
Pour plus d’informations, consultez la ligne directrice concernant les logiciels de gestion de chantier (disponible sur l’Espace membre, ce document sera prochainement migré sur l’Espace ressources). Vous pouvez aussi consulter l’article « Plateformes collaboratives : attention aux pièges !« .